Relater l'histoire du Métal n'est pas une tâche
aisée...

Dérivé direct du Rock'n roll, le style "métal" a connu un nombre impressionnant d'évolutions en tous genres. Les techniques se sont fortement améliorées et la venue de nouveaux sons ou instruments à passablement révolutionné le genre depuis ces 10 dernières années.
Des hippies de la
fin des années 60 découvrant le secret de la distorsion,
à la palette de sous genres du troisième millénaire
il y a plus de trente ans d'histoire et de musique.
Trente ans d'une histoire que les médias se sont toujours
débrouillés pour la passer à la trappe.
En effet, si dans les pays Anglos Saxons ou germaniques le genre musical connu sous le dénominateur de metal (ou plutôt de heavy-metal) a un petit pouvoir d'achat et, apparaît parfois sur les chaînes de télévision; la France ou la Suisse n'ont jamais accepté la montée en puissance de ce dérivé du rock et en sont restées au terme hard rock, utilisé à tort et à travers pour définir tous ces groupes avec un chanteur qui hurle qui font du bruit.
Le "Hard-Rock" est un style qui engendre une certaine incompréhension et une retenue évidente de la part des profanes ou des non-initiés. Les "métalleux", principaux acteurs de ce genre ont tendence à être mal perçu par la masse. Marginaux et souvent maculés de tatouages et de piercing, une bière à la main, ils apprécient de vivre leur vie de manière extrême et souvent bruiante et de ce fait, effraient les gens autour. Mais dans la plupart des cas, il s'agit de personne sympatiques, un peu bourrues certes, mais dont on peu discuter avec et même obtenir un coup de main, si c'est demandé avec le sourire.
Cette chronique de l'histoire d'un style musical a donc différents objectifs : apprendre aux visiteurs de ce site ce qu'est le metal, apprendre à ceux qui se revendiquent fans de metal l'histoire du style qui va souvent plus loin que la flopée de groupes à la mode et enfin bien sûr me faire plaisir en écrivant sur ce qui est mon style préféré en essayant de ne rien oublier.
La liste des groupes que je citerai dans cet essai n'est pas exhaustive, j'ai juste essayé de parler de quelques uns des groupes les plus influents de ces trentes-six (à l'heure où j'écris) années de décibels, de solos débridés et de rythmiques épaisses.
De nombreux clips et concerts sont mis à
disposition en suivant les liens dans la colone de gauche ou en
cliquant sur les liens suivants :
CLIPS !!!!
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Par ailleurs, si tu désires en savoir plus à mon sujet de métalleux célibataire ou lire mes textes de chansons, passe me voir sur mon blog perso http://seventhson.romandie.com
Si tu recherches des infos sur le spiritisme, le paranormal ou encore les démons et créatures, alors vient sur http://parano.romandie.com
Du coup je te souhaites une bonne visite et n'hésite pas à en parler à tes potes... plus on est de fou...
A+
7th_sign



Avant tout autre chose, lorsqu'on veut se faire chroniqueur d'un genre musical, il faut trouver un point de départ. La solution simple ici consiste à prendre le premier Led Zeppelin et à placer ce pavé dans la marre britrock sixties comme le premier acte d'existence hard rock. Cependant, même avant le célèbre quator Anglais Led Zep', Black Sab' et Deep Purple, il y avait toute une flopée de groupes qui avaient sérieusement préparé le terrain : Frank Zappa, les Yardbirds, Steppenwolf, Jimi Hendrix, Cream, Blue Cheer et bien d'autres. Hendrix par exemple est le Dieu guitare, descendu des cieux ayant révélé aux pauvres rockers de la fin des années 60 tout ce qu'on pouvait faire avec les pédales de disto, de résonance ou encore les tiges vibrato si on les utilisait à bon escient, tout ce matériel ayant apporté à la guitare la puissance dont les musiciens avaient besoin pour l'invention d'un nouveau genre. Afin de simplifier les choses, on en restera à l'histoire classique dans sa version stricte et donc, là où tout commence : 1969. Cette même année en Angleterre les Yardbirds splittent donnant naissance à Led Zeppelin ; Ritchie Blackmore réfléchit à une nouvelle orientation pour son groupe Deep Purple et Earth, un combo de la banlieue de Birmingham se renomme Black Sabbath puis part avec son nouveau patronyme peu avenant à la recherche d'une maison de disques. Au même moment aux USA le Alice Coopers' Band sort son premier album pas encore réellement hard rock. Après quelques semaines seulement, Led Zeppelin a stabilisé un line-up, répète et enregistre son premier album ; celui-ci est descendu en masse par la critique et acclamé par le public. La recette était simple : dynamiter le rock 'n' roll par des solos sauvages, une batterie au son épais, un chanteur polyvalent et jouer le tout à fort niveau sonore en live. Le hard rock était né et Led Zeppelin I en était le premier album officiel. Led Zeppelin ne restera pas longtemps seul et une poignée de mois plus tard, en 1970, Deep Purple refond son line-up et sort son premier album définitivement hard, In Rock. De son côté, Black Sabbath, après maintes tribulations, sort son premier LP éponyme ; l'album est totalement novateur, plus encore que le premier Led Zeppelin (bien que pas encore parfait) le heavy-metal est né. Au delà de la paternité du hard rock/metal et de leur nationalité britannique ces trois groupes ont un point commun : celui d'être plus ou moins dirigés par un guitariste chacun ayant sa touche personnelle et chacun techniquement exceptionnel.
Les années 80 sont difficiles à comprendre pour un français. Pour celui qui est né au pays du camembert, la B.O. des eighties est "Les Démons De Minuit" ou "Besoin De Rien Envie De Toi". Pour un américain, ce sera "Livin' On A Prayer" de Bon Jovi, "Hot For Teacher" de Van Halen ou "Pour Some Sugar On Me" de Def Leppard. A part en France, le succès du hard rock et du metal pendant les eighties est comparable à celui du rap aujourd'hui : Femmes, dollars, grosses bagnoles et champagne.
Il est bien connu que l'histoire se répète ; celle du metal ne fait pas exception. Tout comme, en 1980, les vieux groupes des seventies trop softs et souvent encore englués dans le rêve hippie avaient été annihilés par la nouvelle réalité heavy-metal, à la fin des années 80, les hard rockers américains se retrouvent confrontés à une radicalistion de la musique rock. Ca veut dire moins de solos, production moins 'mainstream' et compositions moins 'catchy'. D'une décennie à l'autre, Iron Maiden, Judas Priest, Poison ou Ratt se retrouvent dépassés par les événements (c'est d'autant plus surprenant que deux ou trois ans auparavant ces groupes étaient au sommet de leur gloire), cette dévaluation du pouvoir du metal sur les masses sera tel que MTV annulera soudainement les diffusions d'Headbanger's Ball à l'indignement de milliers de metalheads.
Je ne pense pas que ça vaille la peine de tout de suite tirer des conclusions sur une décennie pas encore achevée (à l'heure où j'écris du moins), je vais donc me contenter pour cet épilogue de passer en revue les cinq dernières années sur la planète Métal.
